Les Routes Touristiques de l'Ain
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Histoire & Patrimoine

Des premiers occupants jusqu'au traité de Lyon (1601), la Bresse a été le théâtre d'une histoire très mouvementée.

Les Sires de Bagé, en particulier, étendirent leur seigneurie de la Seille à Lyon et de la Saône à Bourg en Bresse et au Revermont.

 

Ainsi Bâgé le Châtel fut la capitale de la Bresse pendant presque 500 ans. De nombreux vestiges, témoins
de ce passé jalonnent aujourd'hui nos circuits. En 1272, la Bresse devint savoyarde par le mariage
de Sybille de Bagé avec Amédée V de Savoie et Bourg en Bresse supplanta progressivement Bâgé le Châtel
dans son rôle de capitale de la Bresse.

 

Elle fut rattachée au royaume de France en 1601.

Brou : Monastère royal

EgliseMerveille de l'art gothique amboyant, la construction de ce monastère commandée en 1506 par Marguerite d'Autriche à la gloire et en signe de l'amour qu'elle portait à son époux défunt Philibert le Beau, Duc de Savoie, s'acheva en 1532.


Cet édišfice doit sa renommée à un travail remarquable de la pierre, du bois, du marbre et de l'albâtre, et à une toiture aux tuiles vernissées.

Les églises romanes

Eglise de St André de BâgéDe nombreuses églises, principalement romanes, avec leur clocher, leur porche typique ou autres particularités jalonnent nos circuits :

  • Saint André de Bagé,
  • Cuet,
  • Béréziat,
  • Dommartin,
  • Saint Nizier le Bouchoux,
  • Saint Jean sur Reyssouze...

Les fermes bressanes

Isolées ou dispersées, proches de terres riches, les fermes sont construites suivant deux techniques. L'une permettait, par coffrage, de monter des murs de pisé.

L'autre, à colombages, consistait à préparer une ossature en bois, en panons et croisillons comblés par clayonnage (branches tressées et torchis) ou bataillage (carrons).

Un mystère : les cheminées sarrasines

Les cheminées SarasinesApparues dès le XIIIème siècle sur les terres des seigneurs de Bâgé, une trentaine subsiste aujourd'hui.

Placées au milieu du bâtiment, elles étaient constituées d'un « foyer chau ant au large » coiffé d'une gigantesque hotte pyramidale, qui se terminait par une mitre dépassant du toit. Tel un petit clocher, seul élément visible de l'extérieur, chaque mitre, de forme différente, d'inspiration romane, gothique ou orientale était surmontée d'une croix en fer forgé. L'archebanc ou banc des ancêtres prenait place sous la hotte à l'endroit le plus chaud.

A ce jour, l'origine de ces constructions ainsi que leur nom restent toujours un mystère.